DU DECHET AU COPRODUIT
 
Environ 50% de ce qui est pêché est directement consommé comme aliment. Les 50% restant résultent des opérations de transformation - éviscération, étêtage, filetage, pelage, décorticage, écorçage, lavage, décongélation, cuisson – et font l’objet d’une valorisation de masse pour 96% - farine, huile, hydrolysats, hachis congelés pour l’alimentation animale dont 23% pour le petfood.

Comment mieux valoriser les restes de poissons, d’algues, de crustacés, de coquillages ?

Les entrailles, la peau, les arêtes, les débris de chairs doivent être considérés comme des coproduits dont on peut extraire de nombreuses molécules d’une grande utilité pour la santé humaine et animale.
 
 
Les freins à l’utilisation des coproduits
 
  Les points positifs
Les quantités disponibles par type de coproduit et par espèce sont très variables.

La qualité des coproduits est inhérente aux espèces et aux saisons.

Le circuit de collecte (tri, lavage, congélation, stockage, transport) existe pour la valorisation de masse. La collecte pour des valorisations de petit volume à plus haute valeur ajoutée est plus contraignante. Elle nécessite un tri rigoureux et souvent propre à chaque produit dérivé.

Certains produits dérivés tels les gélatines et les collagènes entrent en concurrence avec ceux issus de la filière viande.

La réglementation pour les produits diététiques et nutraceutiques est restrictive et n’autorise qu’un petit nombre de produits à recevoir l’appellation complément alimentaire.
 
L’image des produits marins est positive sur les marchés visés, alimentation, nutrition, cosmétique, santé.

Les avancées scientifiques en matière de composition chimique et de procédés permettent de nouvelles voies de valorisations : lécithines marines, acides gras et omega3, peptones, et autres substances bioactives.

Une meilleure vision sur les marchés en émergence (additifs alimentaires, diététique, cosmétique).

Une meilleure connaissance de la réglementation en matière d’allégation-santé.

Une meilleure coordination entre la filière amont et aval permettrait d’améliorer les approvisionnements entre utilisateurs.

C’est ce que propose Biotecmar.
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